Temple ancien baigné de lumière douce, symbole de stabilité intérieure et de transition vers le mieux-être
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Le socle du mieux-être : motivation, déculpabilisation et plaisir après 40 ans

Le mieux-être après 40 ans est-il impossible ? Chaque année, les mêmes intentions reviennent : mieux manger, bouger davantage, dormir plus, gérer son stress, prendre soin de son couple, de soi, de sa santé. Et chaque année, ou presque, le même constat s’impose : l’élan du départ s’essouffle, les habitudes reprennent le dessus. Une forme…


Le mieux-être après 40 ans est-il impossible ?

Chaque année, les mêmes intentions reviennent : mieux manger, bouger davantage, dormir plus, gérer son stress, prendre soin de son couple, de soi, de sa santé.

Et chaque année, ou presque, le même constat s’impose :
l’élan du départ s’essouffle, les habitudes reprennent le dessus. Une forme de lassitude s’installe,
souvent accompagnée d’une question silencieuse, parfois douloureuse :
Pourquoi je n’y arrive pas ?

Après 40 ans, ces échecs répétés ne sont plus anodins.
Ils finissent par fragiliser la confiance en soi et par donner l’impression que prendre soin de soi est encore une contrainte de plus, dans une vie déjà bien remplie.

Pourtant, le problème n’est que rarement un manque de volonté.
Il est souvent beaucoup plus profond.

Pourquoi les bonnes résolutions ne tiennent pas

Les bonnes résolutions échouent rarement parce qu’elles sont absurdes.
Elles échouent parce qu’elles s’ajoutent à une longue liste de choses à faire, à gérer, à réussir.

Elles reposent souvent sur une logique d’injonction :
il faut, je dois, je devrais.

Or, quand on est déjà fatigué(e), stressé(e), en adaptation permanente,
tout ce qui ressemble à une contrainte supplémentaire finit par être rejeté — parfois inconsciemment.

À force de vouloir changer ce que l’on fait,
on oublie une question beaucoup plus essentielle :

Quelle personne ai-je envie de devenir ?
Et qu’est-ce qui compte vraiment pour moi aujourd’hui ?

Sans sens, sans plaisir, sans élan intérieur,
le changement devient un combat.
Avec du sens et du plaisir, il redevient un mouvement naturel.

Le socle du mieux-être : ce sur quoi tout repose

Un mieux-être durable ne se construit pas sur la pression,
ni sur la culpabilité,
ni sur la performance.

Il se construit sur un socle intérieur suffisamment stable, confiant et sécurisant,
à partir duquel les ajustements deviennent possibles.

Ce socle repose sur trois piliers fondamentaux.

  1. Retrouver une motivation vivante

La motivation durable n’est pas celle qui naît de la peur de mal faire.
C’est celle qui naît du sens.

Elle apparaît lorsque l’on cesse de se demander
ce que je devrais changer
pour commencer à se demander :

Qui ai-je envie de devenir dans cette nouvelle étape de ma vie ?

Non pas une version idéale ou parfaite de soi,
mais une personne plus respectée, plus alignée, plus en accord avec ses besoins réels.

Lorsque les changements sont reliés à ce qui est profondément important pour soi,
ils cessent d’être des efforts imposés
et deviennent des choix porteurs de sens —
et donc, sources de plaisir.

  1. Déculpabiliser pour sortir du cycle effort–échec

Beaucoup de personnes savent ce qu’il “faudrait” faire.
Elles ont essayé, parfois longtemps.

Si cela n’a pas tenu, ce n’est ni par paresse ni par manque de sérieux,
mais parce que :

  • la fatigue était déjà installée,
  • le stress trop chronique,
  • la charge mentale trop lourde,
  • les ressources émotionnelles insuffisantes.

Déculpabiliser, ce n’est pas renoncer.
C’est cesser de se battre contre soi-même.

C’est reconnaître le contexte réel dans lequel on évolue,
afin que le changement cesse d’être une lutte permanente.

  1. Bienveillance, gratitude… et plaisir

La manière dont on se parle intérieurement conditionne profondément notre capacité à évoluer.

Changer durablement suppose de sortir d’une relation intérieure exigeante et jugeant,
pour aller vers une posture plus juste :
observer, ajuster, encourager.

La gratitude envers soi ne consiste pas à se satisfaire de tout,
mais à reconnaître ce qui est déjà là, ce qui tient, ce qui a permis d’avancer jusqu’ici.

C’est cette posture qui restaure la sécurité intérieure
et qui redonne toute sa place au plaisir :
le plaisir d’avancer,
le plaisir de se sentir plus vivant(e),
le plaisir de faire quelque chose qui a enfin du sens.

Et ensuite ?

Une fois ce socle posé,
les changements ne sont plus vécus comme des obligations supplémentaires,
mais comme des axes d’évolution, au service de la personne que l’on devient.

Ces axes concrets du mieux-être sont développés dans l’article suivant.

 

Cet article est la première partie d’un duo d’articles présentant le fondement de ma pratique professionnel. Les axes concrets du mieux-être sont développés dans l’article suivant :
👉 Les axes du mieux-être : Évoluer sans se contraindre

 

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