
Cet article sur les axes du mieux-être, s’inscrit dans la continuité du socle du mieux-être
👉 Le socle du mieux-être : Motivation, déculpabilisation et plaisir après 40 ans
Lorsque le socle intérieur est suffisamment solide,
les ajustements du quotidien peuvent s’inscrire dans une dynamique beaucoup plus respectueuse.
Ils ne sont plus des objectifs à atteindre,
mais des espaces d’exploration,
où l’on cherche moins à “bien faire”
qu’à se sentir mieux.
Ces axes constituent des repères,
non des règles.
Le corps : soutenir plutôt que corriger
La fatigue n’est pas “dans la tête”.
Elle est souvent le résultat d’un déséquilibre global : sommeil, récupération, rythme, surcharge physiologique.
Prendre soin du corps, ce n’est pas le contraindre à tenir,
mais apprendre à l’écouter, à l’apaiser, à le soutenir.
Le plaisir corporel — mieux dormir, respirer, se détendre —
est souvent le premier signal que l’on va dans la bonne direction.
Le système nerveux et le stress : le plaisir de ralentir
Beaucoup de personnes vivent dans un état de tension permanente,
sans même en avoir conscience.
Ce stress discret mais continu épuise profondément.
Réguler le système nerveux ne consiste pas à “gérer” le stress,
mais à redonner au corps des espaces de sécurité et de ralentissement.
Ralentir, se poser, respirer
redeviennent alors des expériences nourrissantes —
et non du temps perdu.
L’alimentation : une ressource, pas un contrôle
L’alimentation est souvent investie comme un terrain de culpabilité supplémentaire.
Pourtant, elle peut redevenir une alliée.
Manger pour se soutenir, se stabiliser, se faire du bien,
permet de sortir du contrôle permanent
et de retrouver une relation plus apaisée à la nourriture —
et à soi.
Le plaisir alimentaire retrouve alors sa place,
sans excès ni rigidité.
Le mouvement : remettre de la vie en circulation
Il ne s’agit pas de performance ni de discipline sportive.
Le mouvement juste est celui qui fait du bien après,
pas celui qui épuise ou décourage.
Bouger peut redevenir un plaisir simple :
marcher, s’étirer, respirer, sentir son corps vivant.
La relation : un baromètre de l’état intérieur
Lorsque l’énergie baisse,
la relation à soi et aux autres est souvent impactée.
La patience diminue,
la communication se tend,
le lien se fragilise.
La relation n’est pas un problème à régler,
mais un indicateur précieux de l’état intérieur global.
Quand l’énergie revient,
le plaisir du lien redevient plus accessible.
Retrouver un second souffle
Après 40 ans, le mieux-être ne passe plus par des solutions rapides
ni par des listes à cocher.
Il passe par une approche globale, progressive et profondément humaine,
où le sens et le plaisir redeviennent centraux.
C’est dans cet esprit que j’accompagne les personnes et les couples,
en consultations en visio,
avec une approche personnalisée, respectueuse et intégrative.
Pour la suite
Ces deux articles constituent la base de mon approche.
Ils donnent la clé de lecture de l’ensemble de mon accompagnement.
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